COP 26: la montagne a-t-elle accouché d’une souris ?

« Il est minuit moins une et nous devons agir maintenant ». C’est ainsi que Boris Johnson a ouvert la vingt-sixième Conférence des Parties se tenant à Glasgow. Bien que l’Horloge de la Fin du Monde soit à 100 secondes de minuit et non une minute, la situation reste préoccupante au point que cette COP 26 soit surnommée le « sommet de la dernière chance ».

Malgré ce contexte lourd, la réunion du G20 qui précédait la COP26 annonçait un mauvais présage. Hormis un accord commun sur l’arrêt du financement des centrales à charbon à l’étranger, aucune mesure concrète n’a été annoncée pour limiter la hausse de la température à 1.5 degrés Celsius, accord sur lequel les dirigeants des vingt plus grandes puissances se sont mis d’accord.

La conférence se terminant ce vendredi 12 novembre, peut-on dire que la COP 26 est un échec ?

Pour rappel, cet évènement annuel se déroule en deux parties d’une semaine chacune. Durant les sept premiers jours, plus d’une centaine de chefs d’Etat vont prendre la parole pour rappeler l’urgence de la crise climatique et l’importance de trouver des accords sur la façon de respecter l’Accord de Paris dont l’objectif est de limiter le réchauffement climatique à 1.5°C.

Les chefs d’Etats vont ensuite négocier sur des débuts de solutions qui seront ensuite discutés sur les aspects techniques pendant la deuxième semaine. L’objectif de cette deuxième semaine est donc de traiter les problématiques concrètes pour trouver des solutions convenables pour qu’une majorité de pays signe un accord.

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