Outlook 2021 – Q1

L’année qui vient de s’achever aura été éprouvante à tous les égards pour les investisseurs. En revenant sur ce que nous avions écrit il y a tout juste un an, rien ne laissait présager la catastrophe sanitaire, l’impact économique et la volatilité générée par l’épidémie de COVID-19.

Certes, nous avions envisagé la poursuite de la tendance à la baisse de la croissance mondiale, mais les risques étaient relativement balancés. A une exception près : l’incertitude liée au
résultat de l’élection présidentielle américaine. Dans ce contexte, 2020 devait être une année de croissance, certes faible, mais positive. Il en a été tout autrement. Désormais entrés de plain-pied en 2021, nous traiterons en premier lieu de l’impact de la crise au regard des principales régions économiques.

Nous décrirons ensuite le scénario que nous anticipons, ainsi que l’évolution des tendances séculaires et des risques. Le tout, suivi d’un point sur les grandes classes d’actifs.

L’épidémie de COVID-19 est un événement de très faible probabilité, mais à fort impact. Cependant, et sur de nombreux points, les conséquences anticipées de la crise sanitaire qu’elle a engendrée, n’ont pas été celles attendues. Aussi bien au niveau micro- ou macro-économique que du point de vue des marchés ou de la politique, un certain nombre de prévisions se sont révélées fausses. Beaucoup d’entre nous anticipaient en effet un impact économique bien plus violent et plus général. Certes, certains secteurs ont fortement souffert et l’impact sur l’emploi a été conséquent, mais il a été bien plus faible que prévu, quantitativement, en matière de croissance.

À titre d’exemple, le secteur des loisirs et de l’hôtellerie – industries parmi les plus durement touchées – représente 10 à 13 % de l’emploi dans les pays développés, mais ne constitue que 4 % de la production économique.

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