Avril nous a rappelé que la guerre fait rarement bouger les marchés comme les manuels le prédisent.
La fermeture du détroit d’Ormuz aurait dû, selon toute interprétation classique, être synonyme de difficultés pour les actifs risqués. Ce fut le cas, brièvement. Ce qui s’est passé ensuite est plus surprenant, et plus intéressant que le choc initial.

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