Point sur les marchés – Août 2026
Vu de loin, le mois de juillet semblait calme, mais il n’en était rien en réalité. Les indices de référence ont à peine bougé, mais la configuration du marché a changé.
Vu de loin, le mois de juillet semblait calme, mais il n’en était rien en réalité. Les indices de référence ont à peine bougé, mais la configuration du marché a changé.
En juin, la patience a payé plus que les pronostics.
Le cessez-le-feu en Iran a fait sortir la prime de risque du moyen orient des prix du pétrole et de l’or presque aussi vite qu’elle y était entrée, et l’appétit pour le risque est revenu avec elle. Les actions ont rebondi sur ce soulagement, les actions européennes en tête puisque la région est plus exposée au prix du pétrole.
En surface, les marchés semblaient aller bien : indices proches de leurs records, résultats solides, le genre de chiffres qui donnent envie d’arrêter de poser des questions. Mais plus on regarde ce qui a porté ces performances, moins la situation est simple.
Avril nous a rappelé que la guerre fait rarement bouger les marchés comme les manuels le prédisent.
La fermeture du détroit d’Ormuz aurait dû, selon toute interprétation classique, être synonyme de difficultés pour les actifs risqués. Ce fut le cas, brièvement. Ce qui s’est passé ensuite est plus surprenant, et plus intéressant que le choc initial.
En bref, le mois de mars a été très difficile pour les investisseurs et pour tous ceux qui tentent de comprendre ce qui se passe dans le monde.
L’euphorie qui a propulsé les actions liées à l’IA vers des sommets sans précédent a laissé place à une question plus sombre : que se passera-t-il lorsque la technologie que nous avons tant célébrée commencera à nous remplacer ?.